A propos de Jean Pélaprat

Paradisco Jean Pelaprat

Les fans de Jules Edouard Moustic l'ont peut être déjà vu sur Canal+, où il a officié pour le journal de Groland. Mais Jean Pelaprat joue aussi dans un tout autre registre, celui de l'animation, un métier qu'il exerce depuis plus de trente ans.

Dans la vie comme à la scène, Jean est égal à lui même.

"Il faut savoir rester simple, ne pas se prendre la tête et travailler avec passion. D'ailleurs, on est toujours deux sur scène : il y a passion et moi !"

Et surtout ce que cet homme modeste n'oserait jamais dire de lui : être un vrai gentleman.

Retour aux sources : tout commence il y a ...quarante-sept ans !

Jean alors âgé de 15 ans fait la première partie d'un artiste de l'époque au Gaumont Palace.

"Je faisais du mime corporel, se souvient-il. Sûrement à cause du mime Marceau."

Dans la foulée, il monte sur les planches d'une guinguette à Antony.

"Il y avait des affiches de moi partout. Mon père qui est décédé peu après, était très fier de moi."
Sa formation il l'a fait d'abord sur scène puis auprès de ses collègue de la régie Renault, où il oeuvre au service qualité.

"Dès qu'il y avait une fête, on faisait appel à moi !"

Peu après ce "saltimbanque des temps modernes", comme il se définit lui même, prend la route et quitte Fresnes. Une ville à laquelle il est très attaché. Direction la Dordogne où il va gérer une superette. S'il croit être fixé, c'est loupé, il rachète le matériel d'un de ses amis et part assurer, à sa place, ses contrats d'animation. Une révélation...

Trente ans après, Jean est toujours aux manettes de la Paradis'Co, nom qu'il donne à sa société en hommage à Dalida. Et les contrats l'appellent, dans toute la France, ce qui lui permet de rendre régulièrement visite à ses trois enfants installés en province. Bals, soirées caritatives (Croix Rouge, Téléthon), mais aussi mariages (il a animé celui de Jacques Martin en 1992), anniversaires, animations commerciales, parcs de loisirs...

Sa palette est plus que diversifiée et les demandes affluent toujours.

Source : Raffaèle Laporte